L’obésité reste plus que jamais un sujet d’actualité, et un défi majeur de santé publique. Même si la prise de conscience du rôle de l’alimentation dans l’état de santé est plus perceptible que jamais, l’ombre d’une société de plus en plus obèse plane juste au dessus de nos têtes. L’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) prévoit que d’ici 2015, quelque 2,3 milliards d’adultes auront un surpoids et plus de 700 millions seront obèses…
Définition et causes de l’obésité
D’un point de vue purement médical, l’obésité est définie comme « un excès de poids par augmentation de la masse du tissu adipeux ». Le calcul de l’IMC (l’Indice de Masse Corporelle) est internationalement utilisé afin de déterminer s’il y a ou non obésité et quelle en est l’importance.
L’IMC correspond au poids divisé par le carré de la taille, exprimé en kg/m2. On définit le surpoids comme un IMC égal ou supérieur à 25; l’obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30.
Selon l’OMS, la cause fondamentale de l’obésité et du surpoids est un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et dépensées. Plusieurs facteurs sont en causes :
- Un changement d’alimentation observé à l’échelle mondiale : une plus grande consommation d’aliments très caloriques riches en graisses et en sucres mais pauvres en vitamines, en minéraux et autres micronutriments ;
- La tendance à faire moins d’exercice physique en raison de la nature de plus en plus sédentaire de nombreuses formes de travail, de l’évolution des modes de transport et de l’urbanisation.
Toutefois, d’autres raisons peuvent favoriser l’obésité, comme l’hérédité, et les troubles psychologiques et/ou sociologiques. Ainsi, un enfant ayant un parent en surpoids ou obèse aura 40 % de risques d’être lui-même en surpoids ou obèse. Si les deux parents ont des problèmes de poids, alors, l’enfant aura 80 % de risques. Il chute à 10 % si les deux parents sont minces…
La nutrition au cœur de l’obésité
D’un point de vue nutritionnel, la CNAO (Collectif National des Associations d’Obèses) rappelle 3 grands axes dominants et primordiaux autour de la structuration des repas, c’est à dire faire 3 vrais repas par jour (éventuellement un goûter en plus) pour ne pas grignoter dans la journée :
- Le petit déjeuner est primordial. Il permet au corps de récupérer de son jeûne nocturne et de recharger les batteries pour rester énergique jusqu’au déjeuner.
- Le déjeuner est important car il permet de nourrir le corps afin d’éviter les coups de fatigue dans la journée qui conduisent inexorablement vers le grignotage.
- Le dîner doit être un moment de repos et de convivialité.
A souligner deux besoins impérieux à intégrer, celui de prendre plaisir à manger à table, car, comme le remarque la CNAO, il faut prendre son temps afin que le corps adapte les quantités aux besoins, et celui de diversifier l’alimentation, autrement dit manger de tout en quantité raisonnable.
Rappelons aussi les repères nutritionnels fondamentaux recommandés dans le cadre du PNNS (le Plan National Nutrition Santé) par l’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé), repères nutritionnels désormais bien connus des Français :
- Au moins 5 fruits et légumes par jour
- La pratique régulière d’une activité physique
- La limitation des produits gras, salés, sucrés
- Boissons : de l’eau à volonté
Une modification durable des comportements et des habitudes alimentaires est donc la clé pour atteindre des objectifs de poids réalistes et ainsi préserver sa santé.
Les solutions Herbalife
La gamme Formula 1 (en boisson nutritionnelle ou barres repas) est particulièrement intéressante dans le cadre d’un programme de contrôle de poids, pour la perte de poids et la stabilisation, en soutien à l’équilibre alimentaire.
L’apport calorique des produits Formula 1 est 3 à 4 fois moins important que celui d’un repas classique. Cet apport calorique limité favorise l’utilisation des graisses de l’organisme pour contribuer à atteindre les objectifs fixés lors d’un programme de contrôle de poids.
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Sources :
- Obésité et surpoids, Organisation Mondiale de la Santé, http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs311/fr/index.html
- Rapport complet des Actions et mesures du PNNS 2, www.mangerbouger.fr
- CNAO, Collectif National des Associations d’Obèses, www.cnao.fr






Le calcul IMC n’est pas parfait. S.V.P. expliquez. (voir detail)?2 personnes de la meme grandeur avec le meme poids calcule leur IMC. Une personne est grasse et l’autre est plein de muscles. Les muscles pese plus lourd que la graisse. La personne grasse va etre en surpoids et la personne remplis de muscles aussi. Le probleme est que la personne remplie de muscles est en sante9 et l’autre ne l’est pas.Est ce que le standard de IMC de Michaell Phelps est plus haut que les personnes ordinaires? C’est a dire que Michaell Phelps aurait un IMC de 27 par exemple et que ce serait normal pour lui.Le calcul IMC ne semble pas parfait. Je ne comprends pas. Merci.
Il est en general precise que ce n’est pas valable pour les sportifs (plus muscles, moins gras), pour les femmes enceintes, etc. En plus, avant que la personne musclée soit en surpoids, il faut quand meme pas mal de muscle. Prend un exemple pour t’en convaincre.Dans mon cas personnel (femme, mince/normale, plutot musclee pour une femme, j’ai quand meme un peu de gras, imc = 20,5).Pour moi, etre en surpoids e0 cause du muscle, e7a voudrait dire plus de 12kg de muscles en plus de mon poids actuel !A moins de devenir culturiste et dope9e aux hormones, ce n’es pas possible. Je ne vois donc pas comment une femme peut etre consideree comme en surpoids du simple fait d’avoir beaucoup de muscles.Pour un homme de poids “normal” pour la meme taille, ca ne ferait que 10kg de muscles de plus, c’est beaucoup mais c’est possible sans prise hormones et avec quand meme pas mal d’entrainement pendant 1an ou 2 ). Mais a priori, pour ce type de personne qui fait de la muscul assez intensivement, l’imc n’est pas valable.l’imc marche tres bien pour des gens avec une musculature normale.